Mes premiers makis
Par la suite, j'ai acheté à Paris, dans le quartier chinois, le nécessaire pour mettre en pratique la leçon. Bien sur, le temps est passé et ce n'est qu'aujourd'hui que je m'y mets non pas pour faire des sushis mais pour réaliser mes premiers makis. J'ai révisé auprès de Cuisine métisse et ai adopté sa technique pour les makis inversés, technique en photos pour chaque étape et que je vous recommande.
Pour la garniture, j'ai choisi des bâtonnets de concombre, du gomasio, des graines germées d'Alfalfa, des lamelles de carottes, du thon mayonnaise, du gingembre émincé. J'ai fait cuire dans mon rice-cooker, 2 mesures de riz japonais + 4 mesures d'eau. Une fois cuit, j'y ai ajouté du mirin (mélange à base de vinaigre de riz, spécial pour sushis), environ 1 dizaine de cuillères à soupe mais le mieux c'est de goûter au fur et à mesure. J'ai ainsi obtenu une 50aine de makis de petite taille (classiques : le nori en couverture et inversés : le nori enroulé à l'intérieur). Il semble qu'on puisse les congeler sans problème, à tester.
La prochaine étape : les onigiris et les sushis. Et puis qui sait, peut-être serais-je tentée de me mettre au "bento", version hyper tendance de la boîte-repas/lunch-box, venue tout droit du Japon et qui a déja ces spécialistes dans la blogosphère française : Frenchbento, Cuisine métisse, la dinette de Nam, entre autres... Ce qui me plaît, c'est toute cette philosophie du beau que les Japonais mettent en pratique dans les gestes les plus quotidiens. L'objet en lui-même, le bento donc, se décline en multiples versions, compartimentées ou non, isothermes ou pas, féminines, masculines, avec accessoires multiples et décors variés ; idéalement, les aliments que vous y mettrez seront beaux (agencement, formes), colorés et diététiquement intéressants, on parle même de régime-bento. Il y a même les aritstes du bento, un coup d'oeil ICI. Avouez que nous autres bons français, on aurait tendance à mettre des restes de la veille dans une vulgaire boîte en plastique et hop, l'affaire est bouclée, non ? Moi, ça me laisse sans voix.

